Ce qui fuit du tonneau

11 mars 2017

Samedi 11 Mars 2017

Samedi 11 Mars 2017

La cathophobie n'a pas de cesse; tous les moyens sont bons pour l'anticatholicisme primaire. Même les plus mesquins, les plus ridicules !

Nos nouveaux Peppone on toujours aussi peu de... don Camillo :

Voici l'affiche du denier 2017 interdite d'affichage public par l'ARPP car elle serait de nature à tourner en dérision les politiques !

C6janKPXUAAhw0S

 

Quant à l'ARPP, encore un de ces petits dictateurs anonyme, dont personne ne sait ni qui le constitue, ni comment il est constitué... comme les fameuses "commissions de Bruxelles" et autres...

 

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05 mars 2017

Mercredi 28 Décembre 2016

Mercredi 28 Décembre 2016

 

Éros du djihad

C’est en ces termes que nos psy-socio- consultants, experts, spécialistes de service = la télé devraient commencer pour analyser cette question première de notre actualité – actuelle depuis trois décennies, déjà, au moins… même si, aux départs, elle fut plus virtuelle que littéralement actuelle.

L’analyse en termes de psycho-pathologie individuelle, ou de socio-pathologie ne devrait venir qu’en second. En rameaux. Car ce qui est premier, c’est l’érotique, la séduction. Les causes sont un faisceau, le lien est tenu par Éros. Le lien, ou la terre fertile, le terreau favorable pour l’arbre infâme…

Éros, ou Cupidon. - Cupidité, de pouvoir, et du reste.

Sauf que Cupidon, ici, n’a plus des flèches, mais une (ou un) Kalachnikov.

¬ Cupidon à la Kalach…

Éros… et Thanatos.

Transformation de l’Amour en Haine (ce thème m’a «visité» souvent, et depuis longtemps…), là est le grand mystère… le nœud à défaire…

Et:transformation de la Haine en Amour…

Le grand travail de toute ma vie. «La meilleure façon d’éliminer un ennemi, en faire un ami» - Tsoin, tsoin… B-A-BA, premier coup de pelle des grands travaux, de la non-violence.

L’important : guetter l’instant où l’amour se transforme/se pervertit en haine: en décortiquer le pourquoi, le comment.

Et: provoquer l’instant de transformer /convertir la haine en amour -pro-vocation (vocation, appeler) ; en inventer le par quoi et le quand.

(Toujours nécessaire) Conversion…

Toute conversion est instantanée, et interminable,

- comme l’amour – coup de foudre, illumination, re-connaissance soudaine, instant révélateur, et, dès lors, histoire éternelle...

- parce qu’elle est (l’autre nom de) l’amour.

Perversion ou Conversion : c’est le grand choix de vivre, -ou de ne pas vivre. C’est-à-dire de mourir.

Culture de mort… la seule qui prospère aujourd’hui qu’on assassine les derniers paysans, y compris les laboureurs de l’Esprit !

 

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30 janvier 2017

Dimanche 29 Lundi 30 Janvier 2017

Dimanche 29

Lundi 30 Janvier 2017.

 

Les résossoio sont, pour une grande part, des torrents de boue, d’eaux usées.

Résossoc’y eaux usées!

 ______

 Y a-t-il des hommes qui sont de leur enfance et d‘autres de leur adolescence?

Depuis ces derniers temps -depuis quand au juste? - que je recherche quelques souvenirs d’enfance, je débouche le plus souvent sur mon adolescence, bien plutôt que sur mon enfance proprement dite.

Puisque me voici « au temps (à l’âge) des souvenirs », parait-il...

Mon adolescence me semble beaucoup plus prégnante, pour le façonnage de ma vie, que mon enfance.

C’est oublier -oubli commun – que la vigne a des racines, et les racines se font par le sol. Il vrai que je n’ai toujours été qu’un piètre dégustateur… «Trois pinots et un lait-fraise»… c’est, encore, mon adolescence, et même ma prime jeunesse: la commande, à la terrasse du bistrot, si j’y étais avec trois copains; - le lait-fraise, bien entendu, était pour moi...

Mon enfance constitue une sorte de préhistoire. Tenter de l’évoquer relève d’une sorte d’archéologie. Cet essai, si aléatoire, de reconstitution à partir de fragments si infimes…

 

- Il faudra, un jour, sur le divan..., décrypter aussi cela: ce gamin des vignes qui n’aime pas le vin; pis encore, qui ne le supporte pas: deux gorgées, à peine; avalées, je sens déjà physiquement l’effet de l’alcool dans mes mollets, sur mes joues, dans mon crâne dont l’intégrité m’est si précieuse… -Physiologie générale aussi susceptible que le noyau central?...

Je n’aime pas perdre la tête. -En tout cas, pas à coup de pinard!…

Ce pauvre Glaude, qui m’exaspérait tant, à palabrer pendant des heures pour étaler doctement sa science œnologique… qu’il me pardonne : mon allergie aux ivrognes tient bien, elle, sans doute, de mon enfance… Peur et dégoût, composé de décomposés, compost fertile pour toutes les hostilités...

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04 janvier 2017

Mercredi 04 Janvier 2017

Thomas Pesquet invite les jeunes à écrire la suite du Petit Prince

En ce début d'une nouvelle année, comme tout au long des précédentes !..., la source des idées à la con ne tarit pas !

Une suite au Petit Prince !

Pourquoi ne pas prétendre ajouter à La Bible ! - Etj je n'ose même pas, bien sûr, parler du Coran ...

Il est vrai que ce petit frenchy in the space semble aimer faire parler de lui... et, pour une fois que les merdias ont un beau nonosse tout brillant tout neuf à se mettre sur la langue...

M'étonnerait pas qu'un de ces jours il se lance.dans la politique; il a tout ce qu'il faut pour cela : idées à la con, et goût de les diffuser...

La pédogogie (1) si "tendance" n'a vraiment pas de limite ! -Ce même jour, La Croix nous livre les recettes d'une oracle pour cesser de "crier sur nos enfants"; surenchère sur la récente loi interdisant de leur fiche une tourniole ou un coup de pied au cul de nos chers petits quand le besoin s'en fait sentir, -de part et d'autre...

Demain, sans doute, Le Législateur, ou La Législateuse, va doctement plancher sur un projet de loi pour interdire de gentiment bastonner les chiens malfaisant, et puis pour mettre fin aux affreuses douleurs que le céréalier inflige au blé en le moissonnant, et contre la barbare guillotine du vigneron qui sécateurise sa vendange...

Mais l'éducation à la non-violence, l'éducation non-violente à la non-violence, demeure un peu autre chose !... - La non-violence n'est pas pour les mous, mais pour les doux. La douceur est une force, qui exige la Force, la Vertu de Force, ne serait-ce que pour s'acquérir...

Premier précepte de sagesse,

principe premier de non-nuisance : Si tu as des idées à la con, garde-les pour toi...

Ou fais-en de l'humour, de la clownerie...

Ne te prends pas au sérieux, cela, à lui seul, te gardera de toute politiquerie...

(1) Je dis bien : pédogogie; et mes excuses pour le néologisme ! Mais comment nommer cette démagogie à l'égard des gosses ? Dans déma-gogie, gogie est péjoratif; pourquoi ne l'est-il pas dans péda-gogie ?

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21 décembre 2016

Dimanche 18 décembre 2016

Dimanche 18 décembre 2016

 

AFP, publié le dimanche 18 décembre 2016 à 02h05

Miss France: Alicia Aylies, Miss Guyane âgée de 18 ans, couronnée parmi 30 prétendantes

[,,,]

La jeune femme d'1,78 m, étudiante en première année de droit, a devancé, Miss Languedoc, première dauphine, Miss Tahiti, deuxième dauphine, et Miss Guadeloupe et Miss Lorraine, les deux dernières finalistes. 

 

(Mercredi 21 Décembre)

Éternel charme de l’exotisme ?… ou : les couleurs du temps ? -bien conformes…

La massue du catéchisme salaudcialisto-droit-d’l’homo multimachin, etc, se fait décidément de plus en plus lourde et tous azimuts ! Et les ficelles de sa nasse de plus en plus grosses et serrées !

Manquent plus qu’une miss tuniso-française, ou maroco.fr … ou algéro-fr, ou soudano,fr, ou quataro,fr… et, en prime, une (au moins!) lesbo-française (double nachionne alitée? Sur le dos et sur le ventre ).

Le relais de la garde des sots est bien passé !

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01 décembre 2016

Vendredi 25 Novembre 2016

Vendredi 25 Novembre 2016

(Je n'ai guère -ou, même : pas- de souvenirs de mon enfance).

Mon enfance est une (petite) galaxie nébuleuse… - imprécise mais scintillante;  scintillante mais imprécise…

/pas une galaxie lointaine, mais, bien plutôt, une nébuleuse

non seulement très lointaine, mais intégralement, définitivement, perdue.

 

Les "quadra" conquérants, triomphants,

les (jeunes) vignerons "parvenus" des opulents villages de Champagne, n'ont aucune notion d'où ils viennent… (Pas si jeunes, pas si quadra que ça…  : certains sont de mon âge (selon le calendrier), mais pas de ma génération, pas de mon âge au sens de l'âge du fer, du Moyen Age…).

("Au bout de mon âge, qu'aurai-je trouvé" - Aragon; ce pourrait être un titre pour ces mémoires auxquelles je pense ici : "vivre est un village où j'ai mal rêvé"…).

Les néo-ruraux qui envahissent nos villages, s'y emparent du pouvoir quand même ils ne prétendent pas (s'accaparer notre mémoire (en prétendant nous la restituer, si ce n'est la constituer !) et les défigurent jusqu'à les anéantir en métastases citadines, n'ont, encore moins, le moindre sens de ce qu'étaient ces lieux, encore au temps de notre enfance, voici à peine plus qu'un demi siècle.

 

(En charabia à la mode, contemporain : Ils finalisent la déconstruction de nos vieilles campagnes  espaces ruraux /de la ressource rurale / de la ruralité… en actant ces a-ménagements qui les impactent jusqu'à en engager le pronostic vital…).

 

Galaxie, nébuleuse ? Au moins : une planète, (autre que celle sur laquelle nous vivons, tentons de sur-vivre aujourd'hui, une planète morte… un astre, mais un astre désastré… Bref : un Monde, tout un monde…

 

(Jeudi 1er Décembre 2016)

A défaut d'écrire des/mes souvenirs d'enfance (*), c'est ce Monde que je voudrais restituer, (au moins : évoquer… et invoquer ! - dont je voudrais, au moins, donner une image, donner quelque idée, à ceux qui l'ignorent totalement. - Folle ambition…

Je suis né au temps des chevaux…

Ce Monde était celui qui allait au rythme des chevaux.

Ceux qui ne l'ont pas connu ne peuvent se représenter la révolution (la dé-volution) que fut ce passage pas sage du cheval de chair et d'os au chevak de ferraille et de fioule !...

 

- Toutes les révolutions sont dé-struction, dé-structuration.  - Le cheval vapeur, / le cheval fiscal /, n'a pas de colonne vertébrale (et, moins encore, de ces yeux de velours que les mouches viennent agacer, - en même temps que les nettoyer ?

 

(*) Critique, limites, des souvenirs d'enfance (sujet rebattu, notamment depuis que nos bons petits (et grands) profs se penchent sur les écrits du for privé…) : choix arbitraire des images, des séquences retenues, re-composition, coloriage anachronique de l'Hier, du Jadis ou Naguère, avec les couleurs subjectives d'aujourd'hui… Comme ces "colorisation" des vieilles photos ou des vieux films NB (en noir et blanc)… -exercice que je déteste… Etc…

 

Ecrire des souvenirs d'enfance c'est, dans un vieux film, choisir de restituer quelques images; mais le film comportait de nombreuses images successives quasi identiques dont le défilement à la bonne vitesse donnait l'impression du mouvement… Mais le flux du temps, aucun souvenir écrit ne peut nous le rendre… Ecrire c'est, irrémédiablement fixer, figer… Tout livre est un cercueil… - ce qui est écrit, achevé, est hache-vé, mort. C'est pourquoi, sans doute, j'hésite tant à composer, et m'arrête si souvent aux notes, qui restent ouvertes… temporaires (dans le Temps) donc vivantes… -Naïf  faux-fuyant donc je ne suis pas vraiment dupe… -Et, plus simplement :incapacité de "mener à bien", paresse, fétichisme de l'inachevé… Ou soif inextinguible d'Autre Chose… Le possible, le connu, ne m'intéressent plus, dès lors qu'ils sont possibles, connus…

Quel intérêt de faire ce dont je suis capable ?... de refaire ce que j'ai déjà fait ?...

La répétition, aussi, m'exaspère… - La rengaine… Je n'aime que celle de l'épée dans le fourreau !

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11 août 2015

Mardi 11 Août 2015

Mardi 11 Août 2015

Panne d’ordinateur, deuil de mon chien, trop forte chaleur, et toujours ces nuits et ces jours abrutis de mauvais sommeil et de mauvais éveil. Et voici un mois passé comme une sale journée !

En prime trois des doigts de ma main droites restent « engourdis » depuis début Juillet. Forte inquiétude : que vais-je devenir si je perds l’usage de cette main ? Mes deux autres doigts n’ont plus force ; le moindre geste m’est difficile, voire impossible : tourner une clef dans la serrure, ouvrir un pince à linge, fermer la pince arrière de mes bretelles ; et, le pire de tout : difficulté pour écrire avec mon stylo !!!

 

Mon chien. J’ai appris que le vétérinaire, avant de le piquer, l’a quand même examiné, et en a conclu qu’en effet « il n’avait de toute façon plus longtemps à vivre ». Cela m’apaise un peu ; mais j’ai toujours grand regret d’avoir décidé de sa mort.

Mais : « Dieu avait donné, Dieu a repris. Bénit soit-Il »… (Job).

Et puis : « Le Seigneur est mon berger

                 Rien ne saurait me manquer » (Ps 22).

Ce Psaume, que j’ai tant chanté, il faut l’appliquer à tout…

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La plus belle fidélité envers les morts, c’est d’aimer les vivants tant qu’ils vivent.

Ils sont si nombreux, encore et toujours, les mendiants d’amour… On n’a que le choix pour continuer à être des man-diants, des mandiés, mandatés, de l’Amour…

Quand à mon « vieux pépère », il est maintenant couché sur le grand Seuil, aux pieds du bon Saint Pierre.

Il m’attend.

Et quand je parviendrai (quand ? Mais quand ?), au « seuil de la dernière Porte », il sautera dans mes bras, comme il le fit lors de notre première Rencontre, immédiatement ; et l’Alliance fut scellée dès cet instant, sans délai ni réflexion ni choix…

L’Alliance… un mot cher à Monsieur Cesbron…

Le collier du chien n’est pas un joug, pas le signe de sa soumission, mais une Alliance, comme celle aux doigts des époux…

C’est pourquoi les petits « chien sans collier » sont, non pas libres, mais perdus…

Les « colliers étrangleurs » sont un sacrilège…

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11 juillet 2015

Samedi 11 Juillet 2015

Samedi 11 Juillet 2015.

13h 47. Voilà huit jours… Samedi dernier, à cette heure là, je n’avais plus que quelques minutes à l’avoir auprès de moi ; il n’avait plus que quelques minutes à rester, à vivre encore, auprès de moi.

Le matin, j’avais quitté mon lit très tôt, pour venir m’asseoir encore quelques dernières heures près de lui, dans le couloir de la mort… L’accompagner…Mais lui, pauvre innocent, il ignorait qu’il était condamné. Il dormait comme si rien…

La personne qui devait l’emmener fut ponctuelle, même un peu en avance. Elle devait le prendre à 14h, et fut là une dizaine de minutes avant. - Car non seulement j’ai commis ce forfait de le tuer, mais j’ai eu l’ignoble lâcheté de déléguer à un autre la basse et détestable besogne de l’emmener à l’abattoir !

Voilà ! Voilà donc une semaine que j’essaie de vivre dans ma peau d’assassin. Dans ma vie ruinée. Tuer ! C’est la seule chose que j’avais réussi à ne pas faire ; le seul commandement que j’avais respecté, et c’était celui auquel je tenais le plus ; celui qui me paraissait le plus important de tous,  fondement même des autres. Bien sûr, j’avais déjà tué quelques oiseaux (bien malgré moi, lors de cette fameuse séance de tir chez R. -En ai-je vraiment tué, du reste, de jour là ? Je ne me souviens plus. J’avais 14 ou 15 ans, voilà un demi siècle ! J’ai gardé surtout le souvenir de la façon qu’il voulait m’enseigner de les achever, les étouffant en pliant leur tête sous l’aile. Quelle horreur !) j’avais déjà tué quelques souris, mouches, guêpes et autres araignées ; mais pour les mouches, guêpes bourdonnantes qui m’agaçaient, dans ma maison, la plupart du temps j’ouvrais la fenêtre pour les faire sortir plutôt que de les exterminer à coup de torchon !...

Comment, pourquoi ai-je pu, ainsi, en un instant, piétiner ainsi l’effort de toute une vie !

Tuer l’être au monde qui me faisait entière confiance. Comme il s’est laissé mener docilement à cette voiture qui devait l’emporter ! Comme il ne s’et douté de rien ! Il est monté dans cette voiture, croyant qu’il allait promener, sans protester ; sans même un aboiement quand il est parti sans moi… si j’ai bien entendu. Car si, une fois qu’il fût monté, je suis parti vite, sans même lui donner une dernière caresse, un dernier baiser, vite, comme un lâche, sans me retourner, je n’ai rien entendu, non plus, sinon le moteur de l’auto…

Quelle trahison de cette confiance !...

L’être au monde, le seul, dont j’étais intégralement responsable. Celui, seul, qui dépendait de moi, pour tout : son boire et son manger, son sommeil et ses besoins, et son petit bonheur, si possible… un peu de jeu, un peu de balade…

Treize années de compagnonnage de chaque instant, que je broyées, ainsi, d’un coup… Quelle folie m’a donc pris ? Quel accès de lâche conformisme ? Quelle démission ?

Bien sûr, il y a les « bonnes raisons », les excuses, les prétextes : il était vieux, malade, il souffrait (sans jamais une plainte !)… Le voir, l’autre jour, écartelé des quatre pattes, vautré dans son pipi, icapable de se relever ; et moi ne sachant que faire pour l’aider ; par où le prendre, et il est si « susceptible » qu’il risque de me mordre si je le touche…, cela me fut un coup -« décisif », peut-être. Les circonstances ne me permettaient pas de l’accompagner jusqu’au bout comme je l’aurais souhaité. Pour la vie qu’il menait…, déjà je me la reprochais comme de la quasi « maltraitance » … Mais !...

J’ai bien cherché, aussi, à le faire recueillir par quelqu’un prêt à assurer cet accompagnement. Cette maudite télé, où la vie est toujours (plus) belle, vous montre des gens formidables qui recueillent des animaux malades, etc, etc… Mais quand vous en cherchez dans la vraie vie, dans le pays réel… Plus rien, plus personne !

J’enrage ! Contre moi-même et contre tous !

Cette rage à au moins un avantage : elle modère, obstrue un peu, semble-t-il, la source de mes larmes…

N’est-ce pas là, du reste, la constante expérience de ma vie : la colère pour contenir, un peu, les larmes…

 

J’aurais l’air malin, maintenant, de prêcher « la non-violence absolue », la belle philosophie schweitzérienne du « respect de toute vie »…

 

Avis aux partisans de l’euthanasie (humaine) : pensez à l’après ! Pensez à ce qui vous attend, au fond de vous, après l’accomplissement de l’acte irrémédiable…

« L’œil était dans la tombe »…

il peut, tout aussi bien, se retrouver au fond de l’urne funéraire, sous le petit tas de cendres…

 

***

18h 45. Bientôt le 14 Juillet ; dehors, des pétards éclatent déjà.

Au moins, cette année il ne souffrira pas de ces horribles conneries !... Tant mieux pour lui. Il ne viendra pas se réfugier contre moi. Tant pis pour moi !

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27 juin 2015

Vendredi 26 / Samedi 27 Juin 2015

Vendredi 26 Juin 2015

Ces blessures au ventre, c’était quelque chose d’ab-d-ominable !

 

******

Samedi 28 Juin 2015

Aujourd’hui encore, je suis levé vers 5 heures. Le merle fait son concert.

Se lever à l’heure du merle

Petit plaisir inaugural avant une rude journée.

Je comprends, enfin ! , que ma Mère fût heureuse, dans son jardin, dès les premières lueurs du jour…

Ma Mère : je crois ne l’avoir jamais vu prendre son petit déjeuner. Toujours levée avant moi, longtemps avant moi…

 

******

Rachida Dati, a jugé mardi sur le plateau de BFMTV que Christiane Taubira était "lyrique". (Les infos…)

Pour ma part, je dirais plutôt dé-lyrique !

 

******

Hier matin, levé tôt comme aujourd’hui, j’étais allé feuilleter une nouvelle fois Les Confessions de St Augustin. J’avoue : j’ai vraiment du mal à m’y mettre. Son style me fatigue… Beau style, certes, mais fatigant, pour moi. Trop dilué, trop exclamatoire, trop « effusionnel ». J’y ai pourtant assez rapidement trouvé une belle page, que j’ai retenue d’abord en apercevant les lignes que j’ai cochées en rouge sur ce texte : c’est une autre version de la chère Antigone… J’avais du, voilà longtemps, les apercevoir, ou d’autres, dans les publications « non-violente » (Les Cahiers du MIR ?). Je ne sais plus. Ces lignes font partie des classiques de « l’objection de conscience » ; je me plais à les rappeler en ces temps où nos politiques ne cessent de nous asséner l’exact contraire :que les religions devraient se soumettre aux Etas. La classique racine de tous les totalitarismes, inventée, plantée par « la Révolution française »… Les temps étant ce qu’ils sont, j’ai d’autant plus eu envie de reproduire cette page quand j’ai vu le début du chapitre, notamment la phrase soulignée en vert… Voilà qui est clair , net et sans bavure ; sans contorsion… Quelques lignes à lire et relire par tout un chacun de nos chers contemporains : quelques lignes pour tous !!...

St Augustin III VIII

Fatigué par Augustin, j’ai ensuite feuilleté Nietzsche, Généalogie de la morale. - Ce cher vieux fou est toujours aussi amusant… ; dommage que son délire ait commis, ou accompagné, tant de dégâts !

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22 juin 2015

Lundi 22 Juin 2015

Lundi 22 Juin 2015

L’encyclique Laudato si’,

Un bon récapitulatif, une bonne synthèse de tout ce qu’il faut savoir, dire, répéter, appliquer !… sur le sujet. Du moins en première impression : je n’ai fait que la parcourir.

Résumé en quelques lignes, j’y trouve ce que depuis des années j’essaies de faire comprendre à mes semblables, notamment aux habitants de Villedo :

 

151 […]

Toute intervention dans le paysage

urbain ou rural devrait considérer que les

différents éléments d’un lieu forment un tout

perçu par les habitants comme un cadre

cohérent avec sa richesse de sens. Ainsi les

autres cessent d’être des étrangers, et peuvent se

sentir comme faisant partie d’un « nous » que

nous construisons ensemble. Pour la même

raison, tant dans l’environnement urbain que

dans l’environnement rural, il convient de

préserver certains lieux où sont évitées les

interventions humaines qui les modifient

constamment.

 

Ces précieux petits endroits qui restaient, de « nature » un peu libre, un peu « naturelle » : talus, petite parcelle au-dessus de la cabane à sulfure, bois et sous-bois de St Lié, fosses… qu’ils laissent pousser ce qui pousse tout seul. Le « respect de la Nature » c’est, d’abord, de lui foutre la pais, au moins dans quelques endroits ! - Est-ce donc si compliqué à comprendre, à faire ?

Ce n’est pas qu’une affaire d’esthétisme ! Mais bien d’anthropologie.

***

Il faudrait, bien sûr commencer par une critique du vocabulaire…

L’écologie, même, ne me plaît guère : c’est un terme qui relève du jargon « scientifique » ; et rien de plus « anthropocentrique » que la science… rien de plus « moderne ». Or, la calamité majeure, c’est bien la modernité, dans son ensemble : théorie et pratique.

C’est, surtout, une approche qui sent trop le calcul (c’est normal c’est scientifique ; et la science chiffre…), l’intéressé : la trouille de mourir, avec la Planète mère…

Ce n’est pas une affaire d’esthétisme, mais de Contemplation, ce qui est toute autre chose : passer au regard dé-possédant, im-possédant, dés-intéressé ; aux antipodes du calcul intéressé de l’écologie… qui reste dans le bluff technologique : l’illusion que les problèmes de la technique  (technoscience) seront résolus par la technique. (Jacques ELLUL).

Ce qu’il faut (re)trouver, pour ceux qui l’ignorent, en sont ou en ont été privés (les hommes dé-naturés) c’est le sens de la Nature (de la Création), le Sens aux deux sens du terme : en avoir le sens, en savoir le sens…, une relation beaucoup plus organique, vitale, première et immédiate que la relation cognitive, médiate, de l’écologie. Une fois de plus : la Vérité est poétique, et seul le Poète l’approche et la sert… - La vraie Poésie, évidemment ; pas celle des esthètes ni celle des joueurs avec les mots.

- Je ne suis pas un écologiste, je suis un paysan normal

Quant à l’environnement, ce terme me sort par tous les pores depuis les origines… Aucun de plus anthropocentrique ; comme si la Nature n’était que le cadre du beau tableau, central et exclusif que serait l’Humanité !!!... Quand justement, la première urgence est que l’Homme se dé-centre de lui-même…, cesse de se prendre pour le nombril, et le cerveau, et le cœur de l‘Univers…

Même l’expression papale : la maison commune ne me convient guère. Encore l’anthropocentrisme ! Comme si l’Univers , n’était que « la maison de l’Homme » ! Un ensemble de matériaux pour sa protection et sa nourriture !…

C’est précisément contre cette réduction matérialiste qu’il faut s’insurger !

Comment, pourquoi, un Pape n’emploie-t-il pas le seul terme qui me semble le bon : la Création

***

Cette Encyclique est critiquée aux US…

Rein d’étonnant à cela, car le « modèle américain » est bien la nuisance majeure, la synthèse de toutes les nuisances, contre la Planète ; et c’est bien lui, d’abord, qu’il faut réduire, d »monter, éradiquer…

Voilà un siècle, déjà, que G. DUHAMEL, précurseur méconnu, entre autres, nous en avait averti…

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