Mercredi 28 Décembre 2016

 

Éros du djihad

C’est en ces termes que nos psy-socio- consultants, experts, spécialistes de service = la télé devraient commencer pour analyser cette question première de notre actualité – actuelle depuis trois décennies, déjà, au moins… même si, aux départs, elle fut plus virtuelle que littéralement actuelle.

L’analyse en termes de psycho-pathologie individuelle, ou de socio-pathologie ne devrait venir qu’en second. En rameaux. Car ce qui est premier, c’est l’érotique, la séduction. Les causes sont un faisceau, le lien est tenu par Éros. Le lien, ou la terre fertile, le terreau favorable pour l’arbre infâme…

Éros, ou Cupidon. - Cupidité, de pouvoir, et du reste.

Sauf que Cupidon, ici, n’a plus des flèches, mais une (ou un) Kalachnikov.

¬ Cupidon à la Kalach…

Éros… et Thanatos.

Transformation de l’Amour en Haine (ce thème m’a «visité» souvent, et depuis longtemps…), là est le grand mystère… le nœud à défaire…

Et:transformation de la Haine en Amour…

Le grand travail de toute ma vie. «La meilleure façon d’éliminer un ennemi, en faire un ami» - Tsoin, tsoin… B-A-BA, premier coup de pelle des grands travaux, de la non-violence.

L’important : guetter l’instant où l’amour se transforme/se pervertit en haine: en décortiquer le pourquoi, le comment.

Et: provoquer l’instant de transformer /convertir la haine en amour -pro-vocation (vocation, appeler) ; en inventer le par quoi et le quand.

(Toujours nécessaire) Conversion…

Toute conversion est instantanée, et interminable,

- comme l’amour – coup de foudre, illumination, re-connaissance soudaine, instant révélateur, et, dès lors, histoire éternelle...

- parce qu’elle est (l’autre nom de) l’amour.

Perversion ou Conversion : c’est le grand choix de vivre, -ou de ne pas vivre. C’est-à-dire de mourir.

Culture de mort… la seule qui prospère aujourd’hui qu’on assassine les derniers paysans, y compris les laboureurs de l’Esprit !

 

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