Jeudi 12 Juillet 2018

Et Satan conduit le bal

Après, coup sur coup, les inondations de Paris (« un torrent de boue a envahi les rues

de la capitale »… depuis bien desannées, déjà, hélas, on nomme cela la gay pride

(de déprad’?), et plus récemment « la marche des fiertés », bref le cloaque des zizis

de travers et des croupes mal ajustées… vraiment de quoi être « fiers » -comme les

fruits mal mûrs!), après cela, donc, et tout aussitôt : cette ignominie souillant le bleu

des Rois de France réduit en tapis, de « la Veil » panthéonisée ; avec son bonhomme

en prime ; pauvre homme, l’emblème même de ce à quoi nous voici réduits, nous

autres mâles : êtrel’homme de Mme… Il faut vraiment être B.H.L. pour s’en fendre

d’un article de courtisan,dans son inusable lyrisme de pacotille...

Misère ! Que de couleuvres elle nous aura fait avaler, cette chère « République" !

Après ci et ça, voilà : le festival (fesses t’et val?) d’Avignon !!!

Le sujet fait recette, donc nos grands zartistes d’avent-garde (du conformisme), en

rajoutent des loucheset des fontaines…

Pensée unique, sujet unique pour ce Festival… :

Dimanche 8 juin 2018

Avignon 2018: un festival très LGBT+

ce thème a déjà fait grincer les dents des autorités religieuses dans la Cité des papes,

Et le chef d’orchestre de cette provoc’ si facile (dans la Cité des Papes, faire des ricochets

dans le bénitier…pas vraiment une performance!) de préciser (ce qu’il espère, de toute évidence)

Je me prépare à être attaqué par la fachosphère et par des groupuscules religieux un peu

extrêmes", affirme à l'AFP l'artiste David Bobée.

Le grantartiste a parlé . Fermez l’ban !

Donc, si j’en crois ce quadra triomphant (comme les autres de sa génération…, tous

rescapés, en quelque sorte, de l’aspirateur à la si vénérable Simone sus-nommée), -peut-être

un peu précocement bouffi, mais de quoi ? - me voici facho, et membre d’un groupuscule…

J’avoue que ça me fait rigoler un peu...

Mais, comme la Providence prend toujours si bien soin de moi, voici que dans le même temps

je lis aussi,chaque nuit, avant de dormir, quelques pages de Martin AURELL, Des Chrétiens

contre les Croisades,Fayard 2013, qui, p 68, cite 5, 20:

- Malheureux, ces gens qui déclarent bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien, qui

font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui rendent amer ce qui est

doux et doux ce qui est amer !

Et le même Is 5,,12, n’est pas mal non plus pour notre actualité :

- Ce ne sont que cithares et harpes, tambourins et flûtes, et vin pour leurs beuveries.

Mais sur l’œuvre du Seigneur ils n’ont pas un regard ; ce qu’il fait de ses mains, ils

ne le voient pas.

(AELF traduction liturgique officielle en français).

Peut-on mieux dire ?

- Je ne cite ici qu’une version de la traduction en français de ces citations bibliques…

Justement pour elles, j’ai cherché les différentes versions, et trouvé un excellent site

internet qui donne en parallèle la plupart d’entre elles. Ce qui est, évidemment, très

intéressant ; mais aussi, un peu déconcertant,car elles vont, parfois, du même à l’inverse…

Ainsi, pour le premier mot,on va de « Malheur ! Ces gens... »à « Malheur à ces gens »,

ce qui consiste à passer de la déploration à la malédiction… presque exacts opposés…

Bref… dans le même temps, je me suis abonné aux lectures de la messe et de l’office

que donne chaque jour l’ AELF. Quelle paix ! À pratiquer ces lectures ! Il faudrait les

citer et commenter, debout en bout, chaque jour … Quelle actualité permanente que celle

de la Bible ; quelle grille unique lumineuse de la perpétuellement bourbeuse et répétitive

« actualité » de l’Humanité...

Si la bêtise humaine et la tendresse de Dieu sont bien toutes deux infinies, combien la

tendresse de Dieu est tout de même, un peu, la plus infinie des deux…

 

 

Vendredi 20 Juillet 2018

Bravo à Mgr Jean-Pierre Cattenoz !!

qui a lancé quelques jolis cailloux dans le marigo dimanche dernier 15 Juillet, danhs son homélie diffusée par France Culture...Les tétards laïcards, pour qui les plus élémentaires évidences deviennent des "outrances", définition même de la perversion, - vu ci-dessus), y vont de tous leurs croa, croa (pas je crois...); et moi je me mare, mon canard !

Si vous saviez le don de Dieu, imbéciles !

 

Colombe-de-la-paix-300x171